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Holographie
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Question écrite N°58907
Assemblée nationale

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Tribunal Administratif
de Paris


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Reproduction des couleurs
par synthèse additive,
et réalisation de l'Holopanoragramme directement à partir d'un objet fixe en 3 dimensions,
sans vidéo ou images de synthèse intermédiaires,
pour avoir une image
en vrai relief
avec la plus haute définition spatio-temporelle.


Accommodation de l'oeil
dans le vrai relief de l'image
de l'Holopanoragramme

Holographie                                                                                         Traductions :

Une concentration d'un nombre extrême d'informations visuelles sur un support a ainsi été atteinte, sans rencontrer le problème de l'impossibilité de mettre au point à la fois tous les plans d'une image réelle en volume, sur le seul plan d'une plaque photographique.
La totalité des points de vue différents sur un objet fixe en 3 dimensions est dorénavant restituée simultanément à partir de ce seul support holographique, ce qui permet de présenter, comme en " réalité virtuelle " mais avec un
vrai relief sans nécessiter le port de lunettes spéciales et à plusieurs observateurs à la fois, de longues suites d'images dans des directions ordonnées en parfaite concordance avec leurs déplacements parallèles ou perpendiculaires au support.

Aucune inscription à la surface de ce document "optique-graphique" n'est visible à l'oeil nu, mais en plaquant un centimètre carré de ce support directement contre son oeil, on peut voir l'objet en entier et en profondeur comme à travers une lucarne ou un morceau de miroir, avec une vision totalement nette quel que soit l'éloignement des plans de l'image en vrai relief sur lesquels l'oeil peut venir naturellement accommoder.
Cette incomparable fusion entre l'optique et la graphie permet définitivement d'une part, une vision en profondeur suivant la troisième dimension d'une image en vrai relief, et d'autre part, une évolution apparente parfaitement continue du relief quelle que soit la vitesse du mouvement exploratoire de l'observateur selon la quatrième dimension, le temps.

Un demi siècle avant l'invention du laser, Gabriel Lippmann avait déjà imaginé la photographie " intégrale ". Cependant, ce procédé de photographie en relief à réseau lenticulaire notamment perfectionné par la suite par le chercheur français Maurice Bonnet du Centre National de la Recherche Scientifique (ex. : brevet français N° 774.145 publié le 30 Novembre 1934), ne présente une image que très partiellement en relief manquant d'informations, autour de laquelle l'on ne peut quasiment pas voir évoluer son relief suivant l'horizontal et nullement suivant la verticale en empêchant toute approche du relief, ce qui explique son appellation limitée à " image en 3 dimensions " sans prise en compte de la notion de temps relative au mouvement exploratoire de l'observateur.
Pour cette photographie en
relief simulé, les points de dizaines de photographies (nIP) prises sous différents angles sont seulement réduits et juxtaposés sur une surface plane par un réseau plan de petites lentilles focalisatrices, cylindriques et verticales (L). La restitution s'effectue avec le même réseau lenticulaire, dont les lentilles orientent les rayons lumineux en sens inverse dans des directions bien précises, mais n'offrent qu'un angle de vision horizontal (A) de quelques degrés à cause de leur géométrie. Passé cet angle (A) autour des axes optiques des lentilles, la courte évolution du relief uniquement suivant l'horizontale se brouille complètement en causant une fatigue visuelle, pour ensuite revenir sur les mêmes points de vue mais avec un aplatissement du relief et une mauvaise qualité de l'image, car les photographies juxtaposées (nIP) restent visibles de biais sous de mauvaises conditions à travers le réseau lenticulaire (L).

Le déplacement de l'observateur dans le relief de l'image pour découvrir les différents aspects de l'objet représenté comme dans la vision de la réalité, est de ce fait très limité. Car sans le phénomène interférentiel de l'Holographie, il est impossible quelle que soit la résolution du support, de juxtaposer la totalité des informations visuelles des différents plans du volume d'un objet en 3 dimensions sur une seule surface d'une affiche photographique, d'un écran plat de télévision ou d'ordinateur.

Une autre confusion plus récente en matière d’image en relief provient d’un problème de doublon entre ces anciennes " images en 3 dimensions " de la stéréoscopie, et les images de synthèse de l’informatique, appelées " images 3D ".
En effet, lorsque l'on entendait que des lunettes spéciales permettaient dorénavant de " voir les images 3D en relief ", il y avait vraiment de quoi en perdre son latin !
Les images de synthèse " en 3 Dimensions " n'offraient-elles donc pas sans ces prothèses oculaires et comme on nous l'avait annoncé, une vision suivant les 3 dimensions de l'espace géométrique, c'est-à-dire en relief ?..


Il faut appeler un chat un chat (ou une souris une souris...) pour enrayer la confusion qui règne dans les esprits en matière d'images en relief.
Ces images de synthèse non stéréoscopiques de l'écriture électronique restant aussi plates que les écrans des ordinateurs, ne sont que des " dessins animés " ne restituant pas optiquement la troisième dimension de profondeur de l'espace, ou, des images en perspective à deux dimensions et animées par la quatrième dimension du temps !

Ces dessins de synthèse sans relief (ni flou naturel de la photographie ou de la cinématographie causé par l'impossibilité de faire sur le seul plan de la pellicule une seule mise au point des différents plans de l'image réelle en volume d'un objet rapproché) ont simple
ment une perspective mieux appréciable lors de sa rapide évolution.

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